L’auteure

Je suis Clara Gambier, basée en Île-de-France, native de 1975 et aux influences ch’ti-picarde, espagnole, allemande. J’ai ici à cœur de questionner une vision intégrative en faveur de sociétés multiculturelles plus sobres et joyeuses, d’un corps à apaiser, d’une vie sauvage à restaurer

À l’écoute d’une petite voix intérieure, en 2018, j’ai troqué mon 1er prénom « Anne-Sophie » contre le 3e, que j’utilise désormais comme prénom usuel. C’est alors que « Clara Lou » s’est fait entendre, comme choix de nom de blogueuse

Depuis que j’ai quitté le Liban en 1976 pour m’installer en France, que de fois m’a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais « plutôt français » ou « plutôt libanais ». Je réponds invariablement : « L’un et l’autre ! » (…) Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c’est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C’est précisément cela qui définit mon identité.

Amin Maalouf, Les identités meurtrières

Mon profil

Mes parcours, projets ou présentations personnelles seront régulièrement proposés au fil du blog. Voici les articles actuellement accessibles

La licence de psychologie qui a changé ma vision du monde

Mes études m’ont permis d’explorer un vaste champ s’étirant entre la biologie et les sciences sociales, le normal et le pathologique. Vingt ans plus tard, je suis frappée de constater leur rôle fondateur dans ma compréhension du monde et ma quête de solutions. Les anecdotes qui suivent témoignent donc d’une vision résolument légère et optimiste. Ou presque…

Essor d’une compétence interculturelle : mes 3 leçons africaines

Le terme « interculturel » englobe tout ce qui se joue dans la rencontre, le passage entre différentes cultures : il renvoie à la diversité des nations, mais aussi à celle des groupes sociaux au sein d’un même pays. Voici un retour d’expérience de 3 moments fondateurs dans la rencontre d’une Européenne avec l’Afrique. Qu’il s’agisse de magie noire enfantine à Kinshasa, de sobriété corporelle au Sénégal ou d’un stéréotype réflexe à Hambourg

Melting-compote de langues, en Patagonie ou ailleurs

Vous pensez qu’être polyglotte est une chance dans la vie ? Hélas… L’ouverture aux autres ne se réduisant pas au plurilinguisme, nous avons au contraire tout à envier des monolingues, autorisés à recourir au seul non-verbal en contexte international. Ignorant ainsi les foulures au cerveau, quand les langues s’emmêlent. Ce qui laisse après-coup quelques anecdotes cocasses à raconter

Génération X ? Appelez-moi plutôt « Xennial »

Née en 1975, je suis de la génération X. Mais à 2 ans près, je m’engouffre dans la microgénération des Xennials (1977-1983), un groupe à la marge où je me reconnais bien d’avantage. Même en marginale du numérique